ParJustin YARGA

Au contact des députés pour échanger sur l’ouverture parlementaire

Cinq bénévoles d’Open Burkina ont assisté ce mardi 19 décembre à la séance plénière de l’Assemblée nationale. A l’issue de la séance, ils ont rencontré les députés pour échanger avec eux sur l’ouverture et la transparence parlementaire.

Crédit: Justin Y.

 

La semaine mondiale de l’ouverture est passée depuis le 30 novembre. Mais Open Burkina a tenu a réalisé son projet de matinée d’information des députés sur l’ouverture parlementaire. Ce mardi, à la sortie de la plénière, les députés ont avaient face à eux des bénévoles venus leur parler d’ouverture parlementaire. Une trentaine de plaquettes d’information, sur Open Burkina, sur le concept d’ouverture parlementaire.

Des élus ouverts d’esprit

 

Les députés se sont montrés intéressés par l’initiative et on accordé du temps aux bénévoles. Certains se sont dits disponibles pour travailler avec notre organisation pour plus d’ouverture et de transparence. Des contacts ont été noués, point de départ d’une bonne collaboration en perspective. En effet, l’un des aspects marquants, ou la principale leçon apprise au cours de cette activité se trouve résumée dans ces propos d’un de nos bénévoles, donnant son impression sur les députés: « Je ne savais pas qu’il était aussi facile de les aborder. Je suis impressionné par leur disposition à écouter et à échanger ».

Rendez-vous est pris pour la prochaine session parlementaire.

 

 

ParJustin YARGA

Les données, une denrée indispensable à la promotion du genre

Du 23 au 24 novembre 2017 la Banque Africaine du Développement (BAD) a abrité à son siège à Abidjan en Côte d’Ivoire un atelier du dialogue avec la société civile sur le genre, les données et le développement durable en Afrique. Open Burkina a pris part à cet atelier qui se voulait un cadre d’échange entre le personnel de la BAD, de la World Wide Web (WWW) Foundation et les participants des différents représentants des Organisation de la Société Civile (OSC). Au menu de cet échange, la question suivante : comment l’utilisation des données statistiques peut améliorer le quotidien de la femme ?

Esther Sanou, chargée du genre à Open Burkina, à l’atelier d’Abidjan.

Open Burkina a été représenté à cet atelier par Esther Sanou, chargé des questions de genre au sein de l’organisation. Quelques points saillants des réflexions, ressortis dans le rapport final de l’atelier:

« Il existe une revue sur les données statistiques. Ce qui ressort de cette revue, c’est que les statistiques sur le genre ne sont pas une priorité à cause d’un manque de volonté politique de nos décideurs. Les données sur le genre constituent une question sensible qui met les gouvernements face à leurs responsabilités. Les données sur le genre ne sont pas ouvertes (Open Data). A titre illustratif, s’agissant des données sur la question de la violence faites aux femmes, même si elles existent, elles ne sont pas fiables. En effet, les décideurs ne mettent pas en place des planifications pour avoir des données désagrégés en ce qui concernent le genre.»

« L’information, au sens de donnée statistique fiable (data), est une denrée indispensable à la réalisation de la prise en compte des besoins des femmes. Pour lui, sur le plan politique, elle permet aux citoyens d’évaluer l’action de leurs hommes d’Etat (progression du taux de chômage, du taux de croissance) pour les soutenir ou au contraire les destituer par le vote. Les données sont à la base de la notion de contre-pouvoir démocratique. »

« L’Afrique a tout intérêt à emprunter cette voie de l’ouverture, car la transparence de l’information stimule les activités économiques existantes et en attire de nouvelles en favorisant par exemple les investissements en provenance de l’étranger.»

ParJustin YARGA

Le Burkina Faso adopte son plan d’action national 2017-2019 du PGO

Le Conseil des ministres du mercredi 25 octobre a adopté 10 rapports au titre de la réforme des institutions et de la modernisation de l’administration. Parmi ces rapports, un décret portant adoption du plan d’action national 2017-2019 du partenariat pour un gouvernement ouvert.

En rappel, dès l’adhésion du Burkina Faso au PGO, lors du sommet de Paris en décembre 2016, la société civile s’est mobilisée pour préparer le plan d’action national, aux côtés du Secrétariat permanent de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance pour élaborer le plan d’action. Des consultations ont été engagées, notamment en ligne afin d’enrichir le plan d’action et de le soumettre au gouvernement.

CONSEIL DES MINISTRES N°38 DU 25 OCTOBRE 2017 (PDF)

ParJustin YARGA

Open Data: A mi-chemin, ou en est l’initiative gouvernementale?

Open Elections. Vous connaissez ? Surement oui. Et peut être mieux que le portail Data.gov, les applications Nendo et ViMap. L’application, (web et mobile) Open Election qui a permis au monde entier de suivre, minute après minute les résultats des élections présidentielles burkinabè de novembre 2015 fait partie, avec tant d’autres outils, des résultats tangibles de la mise en œuvre du projet Burkina Faso Open Data Initiative (BODI).

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